2009 janvier | le blog de be-pôles

Archive pour les mois de janvier 2009

recherches identité merci

Merci pour quoi ?
Parce que notre vie ne vaut que par le sens qu’on veut bien lui don­ner, MERCI est né de cette envie là.
“Ce pro­jet est né d’un rêve, de l’histoire d’une vie nou­velle qui com­mence avec lui, avec vous, avec tous ceux qui fer­ont de MERCI un sésame, une promesse” diront Marie-France et Bernard Cohen (les créa­teurs de Bon­point en 1979)
Une vraie révo­lu­tion dans le com­merce parisien. 1 500m2 bd beau­mar­chais pour faire de la mode, de la mai­son, des livres, de la cos­mé­tique, de la qui­quail­lerie, de la mer­cerie, du vin­tage mais aussi un restau­rant. La liste n’est pas exhaus­tive.
Une envie qui a fédéré la com­pé­tence bénév­ole des séniors, l’énergie et l’enthousiasme des plus jeunes, autant que la générosité des créa­teurs et des mar­ques les plus con­nues.
Be-pôles est de l’aventure évidem­ment, et telle­ment fière­ment.
Merci Marie-France

Un exposé sur Eric Gill réal­isé par 2 de mes élèves, Matthieu Dufour et Karl Soper, en troisième année de typo/éditions à l’ECV Paris.

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Les images d’un pre­mier voy­age au Perou pour com­pren­dre les racines et les fonde­ments d’une mar­que nou­velle. Vous pou­vez décou­vrir le site et le blog de Wool & the Gang imag­iné par Be Pôles

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Photo de Nadège par Matthieu de la be-pôles crew sur la ter­rasse de be-pôles par –8°C.

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A ma ques­tion pensez-vous que des étudi­ants en graphisme (EVC 3e année) puis­sent sor­tir de leurs études sans avoir une bonne con­nais­sance typographique. A la ques­tion pensez-vous que la typogra­phie doit être le socle de l’enseignement typographique ? : Je hurlais.
La typogra­phie doit se situer au cœur du sys­tème éducatif des élèves. Je ne suis pas typographe et pour­tant le con­stat me touche car il est assez réel. L’observation n’est pas anodine. Je pleure de ren­con­trer encore des étudi­ants qui finis­sent leur 3e année sans back­ground cul­turel typographique.
La faute à qui ?
Qu’apprend t-on en école de graphisme ?
La pub, l’édition, l’identité, le web, la pho­togra­phie, le dessin, l’aménagement d’espace, la cul­ture des mar­ques, par­fois des notions de mar­ket­ing… autant que celles d’anglais.
Reste qu’aujourd’hui pour passer un mes­sage à tra­vers cha­cun de ces médias il nous faut des mots et que ces mots doivent être accrochés avec des typogra­phies. Des mots sur des annonces, des mots dans des ban­nières, des mots dans un bil­board de film…
J’entends encore dans les jurys, le pro­fesseur de pub dire—ce n’est pas grave le sens est bon, tu affin­eras ces détails plus tard. C’est fort bravo. Le pro­fesseurs de mul­ti­mé­dia dirait — l’arborescence est bonne, tu as util­isé une belle grille ça devrait fonc­tion­ner, tu règleras les détails typographiques plus tard l’essentiel c’est que ça marche ! Ces séries de remar­ques pénètrent dans la tête de l’étudiant pour le per­suader qu’il y a une vie avant et après et surtout sans la typo.
Mal­heureuse­ment je m’y oppose.
On ne doit rien lâcher.
Lorsque l’étudiant qui sort n’est pas capa­ble d’utiliser la bonne référence his­torique qui raconte la bonne his­toire. Lorsque l’étudiant n’est pas capa­ble d’empiler cor­recte­ment des références typographiques pré­cises dans des gabar­its éprou­vés et équili­brés, on touche à la cat­a­stro­phe.
Mal­heureuse­ment je ne cite pas des cas isolés. Je parle sure­ment d’une grande majorité des écoles de graphisme.
La faute à nous, à moi, la faute au pro­gramme. La faute à un enseigne­ment global, chargé et très dense qui a laissé la cul­ture typographique et l’enseignement des équili­bres ances­traux sou­vent à la libre inter­pré­ta­tion des élèves. A inter­net…?
Soyons clair nous ne par­lons pas ici des grandes écoles ENSAD, BEAUX ARTS… Je crois que le malaise vient plutôt des écoles plus général­istes qui ont voulu abor­der une large gamme de sujets qui tour­nent autour de la com­mu­ni­ca­tion visuelle.

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